Et si prenions du recul face au stress ?
Vive le bien-être et l'équilibre


Et si prenions du recul face au stress ?
Et si prenions du recul face au stress ?

 

La fin d’année est l’occasion pour nous de prendre le temps de nous poser, un peu d’introspection, de prise de recul sur ce qui nous convient et ce que nous pouvons améliorer afin de démarrer l’année qui vient sur de nouvelles bases.

Un livre comme base de réflexion
Don Miguel Ruiz, chaman mexicain, a rédigé un livre intitulé « Les quatre accords toltèques » dans lequel il propose des règles de vie et une réflexion sur notre attitude quotidienne. Si l’introduction et le dernier chapitre peuvent nourrir de longs débats, l’important pour moi, dans ce livre, ne réside pas dans ces points divergences mais bien dans la prise de recul qu’il nous invite à avoir sur nous-même..

Une parole positive et bienveillante !
Il vous est arrivé, comme à moi je pense, de prononcer des mots que nous n’avions pas assez réfléchi et qui ont blessé, même si ce n’était pas notre intention. C’est fréquent quand nous laissons nos émotions prendre le dessus : sous le coup de la colère, les mots sont souvent tranchants, notre tristesse peut nous amener à faire de la peine aux autres, …. Après coup, nous regrettons, mais les mots sont dits ! Nous ressentons de la culpabilité et il faut bien reconnaître que ce n’est pas très agréable. Le mieux est de ne pas nous mettre dans cette situation, en ne laissant pas nos émotions prendre la parole ! Nous avons le droit d’être triste, irrité, autant l’exprimer avec gentillesse, notre interlocuteur nous aidera d’autant mieux. Prenons le temps de penser nos mots, de les choisir pour qu’ils soient justes et positifs.

Une vision juste de nous
Parfois, c’est un proche, un ami qui projette ses émotions, ses peurs sur nous. Nous pouvons recevoir ses propos comme un uppercut et nous sommes KO. Ses mots peuvent avoir un effet dévastateur sur nous et nous marquer pour longtemps. Mais n’oublions pas qu’il s’agit de sa vision, de sa projection. Notre interlocuteur (famille, ami, collègue, ...) ne détient pas la vérité nous concernant. A nous seuls de savoir qui nous sommes et ce que vous valons réellement. Par exemple, il nous dit que nous sommes nul et que nous n’arriverons à rien ! Est-ce que nous le croyons ou est-ce que nous nous connaissons assez notre valeur pour savoir qu’il se trompe ! Quand cette situation se produit, nous pouvons indiquer à notre interlocuteur qu’il va trop loin dicté par ses émotions. C’est sa vérité pas la nôtre, nous avons le droit de ne pas partager son avis.

Et quand nous ne pouvons jamais nous exprimer parce que notre interlocuteur refuse de nous entendre ? Je n’ai trouvé qu’une seule solution, mais si vous en avez d’autres, je suis preneuse ! C’est la mise à distance le temps nécessaire pour retrouver un échange serein.

Une certitude plutôt que des hypothèses
Parfois, nous perdons notre temps et notre énergie à imaginer ce que notre proche pense, ou a voulu dire. Par exemple, nous croisons une amie dans la rue et elle ne nous dit pas bonjour. Nous pouvons échafauder toutes les hypothèses sur ses raisons : elle n’a pas le temps pour nous, elle est fâchée, elle ne veut plus nous voir… Franchement, le plus simple est de lui demander plutôt que se perdre en conjectures stériles. Elle nous expliquera ce qu’il en est, elle ne nous a pas vu ou elle est préoccupée, ...  Les hypothèses, le doute ne font que nourrir notre inquiétude, nos angoisses. Outre le fait que cela est fatiguant, c’est risquer également de laisser nos émotions prendre la parole et de ne plus avoir des paroles positives. Alors pour plus de sérénité, vive les certitudes !

Une recherche du mieux
Chaque matin, quand nous nous levons, nous n’avons pas la même énergie, le même dynamisme. Il est logique que les jours où nous sommes en pleine forme, nous sommes en capacité de réaliser beaucoup de choses. Par contre, les fois où nous sommes plus fatigués, notre potentiel est lui aussi moins élevé. Si nous avons conscience que nos capacités, notre maximum varient en fonction de notre énergie, alors nous pourrons nous adapter. Pourquoi vous en demandez autant quand vous êtes fatiguée que lorsque vous êtes en forme ? Apprenez à identifier votre potentiel de la journée et à vous y adapter. Cela vous permettra d’être mieux avec vous-même et de ne pas vous regarder avec sévérité.

Tout ceci est une proposition, une invitation à la réflexion, en rien une obligation. A vous de voir si vous avez envie d’adopter ce mode de pensée, ou simplement d’y réfléchir et de vous questionner. A chacun sa voie et sa liberté de choix.

A bientôt
Aude

 

Pour en savoir plus

http://www.miguelruiz.com/

Vidéo sur les accords toltéques racontés aux enfants

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